Nouveau! Staying Alive 3D pour iPad est disponible. Téléchargez gratuitement sur l'iTunes App Store et apprenez à sauver une vie sur votre tablette.

Staying Alive 3D | Niveau 1


Votre collègue vient de s'écrouler, victime d'un malaise. Vous avez 4 minutes pour le sauver dans une expérience virtuelle.
Appelez le SAMU au plus vite, effectuez un massage cardiaque et utilisez un défibrillateur.

Niveau : Débutant
Environnement : Bureau

Staying Alive 3D | Niveau 1

Staying Alive 3D | Niveau 2


Un membre de votre équipe de football vient de s'effondrer lors de l'entraînement.
Demandez à vos amis d'appeler les services d'urgence et de trouver un défibrillateur pendant que effectuez un massage cardiaque.

Niveau: Avancé
Environnement : Terrain de sport

Staying Alive 3D | Niveau 2

Arrêt cardiaque & Techniques de réanimation


Souvenez-vous de cette fameuse chanson "Stayin' Alive" des Bee Gees lors des Saturday Night Fever ?

Dans la plupart des cas, vous n'auriez pas gardé le rythme de cette chanson en tête, mais les spécialistes cardiaques ont trouvé une très bonne raison de vous en souvenir : Il pourrait vous aider à sauver une vie. Il s'avère que le rythme est très proche des 100 battements par minute, idéal pour effectuer une réanimation cardio-pulmonaire - ou massage cardiaque - sur une personne souffrant d'un arrêt cardiaque.

Pour apprendre les bons réflexes et les bonnes techniques, Dassault Systèmes et Ilumens ont créé l'Expérience 3D Staying Alive. Jouant le rôle d'un témoin, vous avez 4 minutes pour réagir, appelez les services d'urgence, effectuer un massage cardiaque et utiliser un défibrillateur.

Staying Alive 3D a été lancé pour soutenir la Journée mondiale du c½ur organisée par l'Organisation mondiale de la santé.

Alors que seulement 3% à 4% des personnes survivent à un arrêt cardiaque en France, ils sont près de 30% à Seattle, grâce à une formation de base enseignée à l'école et à l'installation massive de défibrillateurs dans les lieux publics, au travail ou simplement dans la rue. Les crises cardiaques se produisent principalement à la maison ou au bureau et, dans 80% des cas, sans personnel médical autour ce qui signifie que tout le monde (y compris les enfants) ont besoin d'être formés.

L'arrêt cardiaque - Causes

Un arrêt cardio-ventilatoire, ou arrêt cardio-respiratoire (ACR), est l'arrêt de la circulation du sang et de la respiration chez un individu. On parle aussi parfois simplement d'arrêt circulatoire ou d'arrêt cardiaque. L'arrêt cardio-circulatoire ne signifie pas nécessairement la mort de la victime : en cas de constatation d'un arrêt cardio-circulatoire, il faut immédiatement prévenir les secours et commencer la réanimation cardio-pulmonaire en attendant les secours.

Les causes sont parfois évidentes : traumatisme, électrocution, noyade, asphyxie, intoxication, strangulation, hypothermie grave...

Si l'arrêt paraît isolé (pas de traumatisme, d'hémorragie, d'électrocution, d'étouffement...), une cause cardiaque doit être systématiquement évoquée (80 % des cas en France). Elle est plus fréquence chez l'adulte de plus de 35 ans, les causes non cardiaques prédominant chez les plus jeunes.
Dans ces cas, le mécanisme de l'arrêt peut être :

  • une tachycardie ventriculaire (c½ur battant à 200 battements par minute, voire plus) ou une fibrillation ventriculaire (300 à 400 battements par minute et de manière anarchique) : le c½ur ne bat pas de façon efficace et ne joue plus son rôle de pompe. Plusieurs causes doivent être évoquées : existence d'une maladie cardiaque, intoxication à certains médicaments, mais aussi infarctus du myocarde ;

  • une asystolie : le c½ur a cessé toute activité, il ne bat plus ; cela peut se retrouver lors de certains troubles de la conduction cardiaque ;

  • une dissociation électromécanique : le c½ur a une activité électrique normale, mais il ne joue pas son rôle de pompe. Par exemple, il est comprimé par un hématome, ou en raison d'un choc hypovolémique : la pression sanguine a chuté trop bas, ou trop vite, et la pompe cardiaque s'est désamorcée (hémorragie non contrôlée, desserrage d'un garrot ou relâchement d'un point de compression, syndrome des ensevelis de Bywaters, abaissement des jambes ou décompression du pantalon anti-choc sur une personne en collapsus cardio-vasculaire...).

L'arrêt cardiaque - Diagnostic

Il se manifeste par un état de mort apparente :

  • coma profond aréactif : la personne est totalement inconsciente, elle ne bouge pas spontanément, ne réagit ni à la parole ni au toucher, ni à la stimulation douloureuse, ni à la lumière ; elle est complètement hypotonique (n'est pas « crispée ») ;

  • absence de pouls carotidien ou fémoral. La technique de palpation est parfois difficile dans ces circonstances, avec possibles erreurs de diagnostics ;

  • on ne perçoit pas sa respiration même après libération des voies aériennes : on ne sent pas son souffle avec la joue, on ne voit pas la poitrine ou le ventre se lever ni se baisser ;

  • pâleur ou cyanose (couleur bleuâtre secondaire au manque d'oxygénation des tissus) ;
  • les pupilles se mettent en mydriase (elle se dilatent).
  • Réanimation cardio-pulmonaire

    La défibrillation précoce associée à la réanimation cardio-pulmonaire augmente fortement les chances de survie d'une personne en arrêt cardio-respiratoire qui présente une fibrillation ventriculaire, principale cause de mort subite chez l'adulte.

    À moins d'y avoir été formé, il ne faut pas chercher à prendre le pouls de la victime. Cette opération n'est fiable que si elle est réalisée par une personne entraînée et elle prend un temps qui serait plus efficacement passé à réanimer la victime. Le cas d'une victime en arrêt respiratoire mais dont le c½ur bat est rare, et de toutes façons la conduite appropriée dans ce cas pour le grand public est la réanimation.

    La réanimation cardio-pulmonaire doit se pratiquer sur toute personne en état de mort apparente, c'est-à-dire :

    • inconsciente : la personne ne bouge pas spontanément, elle ne réagit pas au toucher ni à la parole ;
    • qui ne respire pas : après libération des voies aériennes ainsi que l'élévation du menton (dégrafage des vêtements pouvant gêner la respiration, mise en bascule prudente de la tête), on ne voit aucun mouvement respiratoire et on ne sent pas d'air sortir par le nez ou la bouche.

    Dans le cas de la réanimation cardio-pulmonaire, le rythme constitue un point important des compressions. Il faut s'attacher à faire des compressions régulières, à laisser la poitrine reprendre sa forme initiale entre deux compressions, et à ce que le temps de relâchement soit égal au temps de compression. En effet, le relâchement de la poitrine permet le retour veineux, et donc le remplissage du c½ur, capital pour la bonne circulation. Le rythme de massage doit être suffisant pour faire circuler le sang, mais pas trop rapide sinon la circulation n'est pas efficace (on crée des turbulences qui s'opposent à l'écoulement du sang). Le fait d'adopter un rythme régulier permet aussi d'avoir des mouvements fluides, ce qui réduit le risque de fracture des côtes.

    Défibrillateur Automatisé Externe

    Afin que ce geste médical puisse être effectué le plus rapidement possible, des appareils simplifiés nommés défibrillateurs entièrement automatiques' (DEA) ou défibrillateurs semi-automatiques (DSA) ont été créés. Ces appareils procèdent automatiquement au diagnostic de la fibrillation ventriculaire, grâce à un logiciel d'analyse de tracé électrocardiographique. Ils sont utilisables par les secouristes et sapeurs-pompiers, mais aussi par le public non formé.

    Quel que soit le type d'appareil, l'analyse du rythme cardiaque et le diagnostic sont automatiques, par opposition aux défibrillateurs manuels utilisés par les médecins. La machine ne permet de choquer que si l'activité cardiaque de la victime le justifie, car il faut arrêter la réanimation cardio-pulmonaire pour choquer. Si le cour de la victime ne présente pas un rythme chocable, le défibrillateur indique qu'aucun choc n'est indiqué et le sauveteur continue donc la réanimation cardio-pulmonaire, qui donne de meilleures chances de survie à la victime.

    La modélisation et la simulation 3D ont depuis plusieurs décennies permis aux industriels de concevoir, optimiser et fabriquer leurs produits avec une représentation physiquement conforme à la réalité.

    Parallèlement, le monde du jeu vidéo a démontré, au sein d'environnements en ligne multi-joueurs massifs, l'intérêt de la scénarisation et de la représentation artistique de mondes virtuels imaginaires.

    En regroupant ces deux concepts sur une plateforme Cloud collaborative et communautaire, il est possible de développer de nouveaux usages innovants de la 3D et prévoir une diffusion mondiale en ligne sur différents terminaux.

    C'est ainsi que Dassault Systèmes a décidé d'étendre les usages de la 3D physiquement conforme à la réalité, initialement réservée aux professionnels, et de toucher une audience beaucoup plus large, aujourd'hui depuis le navigateur Internet de votre ordinateur et demain avec votre tablette tactile.

    Apprendre en pratiquant dans un univers virtuel fournit par ailleurs un meilleur taux de rétention de l'information et permet une vue subjective : dans le monde médical, il s'agit de se placer dans la peau d'un patient pour comprendre ce qu'il vit et ainsi mieux le soigner. La gamification transforme ainsi la dynamique d'apprentissage, favorise l'esprit d'équipe et l'émulation entre les utilisateurs.

    Les équipements numérisés se comportent comme leurs versions réelles: Ils fournissent des temps d'apprentissage hors du temps encadré et permettent de préparer et de compléter ce temps en démultipliant la capacité d'un effectif enseignant. Ils ne se substituent pas en totalité à leur version matérielle mais en démultiplient l'audience et l'accès : faire et refaire un geste, évoluer et accomplir des taches dans un milieu hostile, faire ses premiers pas sur un patient virtuel, etc.

    Au delà du milieu médical, transformé grâce à ces technologies, tous les domaines d'activités sont concernés et les usages nombreux. Imaginez les !




    Sponsors

    Cette expérience interactive a été réalisée grâce au soutien de différents partenaires.